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Actualités de l'immobilier

Achat immobilier en 2026 : de belles opportunités pour habiter ou investir

Après une année 2025 marquée par la reprise du marché immobilier avec une hausse des transactions de 10 %, la dynamique se confirme en 2026. Les indicateurs sont au vert : des taux de crédit qui se stabilisent, une offre de biens abondante, des banques déterminées à financer les projets et un nouveau dispositif fiscal pour encourager l'investissement locatif.

Dans ce contexte plus lisible et rassurant, 2026 pourrait bien s'imposer comme une année stratégique pour concrétiser un projet immobilier, que ce soit pour y vivre ou pour investir.

2026, année de stabilisation des taux de crédit

Après une année 2025 placée sous le signe d'une relative stabilité, les taux de crédit poursuivent leur trajectoire apaisée en ce début 2026, avec même quelques baisses observées début février. À ce stade, les taux devraient rester attractifs, aux alentours de 3 à 3,5 % en 2026, avec des possibilités de négociation pour les meilleurs dossiers. Les banques, en quête de nouveaux clients, considèrent en effet le crédit immobilier comme un puissant levier de conquête. Cette volonté de prêter constitue un signal positif pour les ménages qui hésitaient encore à se lancer.

« Il ne faut pas se tromper : ce sont les banques qui font l'essentiel du marché immobilier. Le crédit est le carburant de l'immobilier. Quand les banques décident d'accompagner les ménages et de prêter activement, elles soutiennent en priorité les primo-accédants, qui sont le socle du marché, et cela crée un effet d'entraînement sur toute la chaîne des transactions. Les banques sont le maillon essentiel du marché : leur politique de financement conditionne directement le volume des ventes et la fluidité des parcours résidentiels. En 2026, leur volonté affirmée de prêter constitue clairement l'un des piliers du dynamisme que nous observons » explique Brice Cardi, président de l'Adresse.

Des banques qui veulent prêter et accordent des prêts à taux bonifiés

En 2026, la plupart des établissements bancaires ont reconduit leurs prêts à taux bonifiés, compris entre 0 et 2 %, afin d'accompagner les projets des primo-accédants, mais aussi les acquéreurs de biens performants sur le plan énergétique (DPE A, B ou C) ou réalisant des travaux de rénovation énergétique.

Le maintien de ces prêts bonifiés illustre clairement la stratégie de conquête des banques en 2026 et leur volonté d'accompagner à la fois les primo-accédants et les projets d'immobilier durable. 

La possibilité de prendre le temps de visiter

Après plusieurs mois d'attentisme, de nombreux vendeurs ont remis leurs biens sur le marché en 2025. Résultat : une offre parfois abondante et des délais de vente redevenus raisonnables.

Les acquéreurs peuvent désormais visiter plusieurs biens, comparer, négocier et prendre leur décision sans la pression qui caractérisait les périodes de forte tension. Cette respiration du marché favorise des achats plus réfléchis et mieux adaptés aux besoins réels des ménages.

Des opportunités de négocier les prix

Le rééquilibrage progressif du marché redonne un véritable pouvoir de négociation aux acquéreurs. Un certain nombre de biens, notamment ceux nécessitant des travaux ou affichant un diagnostic de performance énergétique (DPE) classé D, E, F ou G, sont en vente depuis plusieurs mois. Cette durée d'exposition plus longue traduit un ajustement des attentes entre vendeurs et acheteurs.

L'impact du DPE sur la valeur des logements est désormais pleinement intégré par le marché. La décote liée à une performance énergétique insuffisante, qui peut atteindre plus de 20 % du prix affiché, n'est plus théorique : elle est concrète, chiffrée et prise en compte dans les discussions. Cette nouvelle donne ouvre des marges de négociation significatives, en particulier lorsque des travaux de rénovation énergétique sont à prévoir.

« Le marché est devenu plus rationnel. Les biens énergivores ou nécessitant des travaux ne se vendent plus au prix d'hier. Cela crée des opportunités pour les acquéreurs capables de se projeter. Acheter avec une décote pour rénover et améliorer la performance énergétique, c'est aujourd'hui une stratégie patrimoniale pertinente, à condition d'être bien accompagné et de bien calibrer son budget travaux. »

Dans ce contexte, l'expertise d'un professionnel est déterminante pour estimer le juste prix, évaluer le potentiel de valorisation et sécuriser l'opération.

Un nouveau dispositif fiscal pour investir

Bonne nouvelle pour les investisseurs : le gouvernement a annoncé la crédit d'un nouveau dispositif fiscale destiné à relancer l'investissement locatif, notamment dans l'ancien avec travaux : le dispositif Jeanbrun. Contrairement aux anciens dispositifs de type réduction d'impôt, il repose sur un principe plus structurel : l'amortissement fiscal du bien et la déductibilité intégrale des charges et des intérêts d'emprunt. Il permet ainsi de diminuer fortement le revenu foncier imposable, voire de générer un déficit foncier imputable sur le revenu global dans la limite de 10 700 € par an. Accessible sur l'ensemble du territoire, il impose toutefois des loyers plafonnés et un volume de travaux représentant environ 30 % de l'opération. L'objectif est double : encourager la rénovation du parc ancien et redonner de l'attractivité à l'investissement locatif.

Même si la question de la rentabilité reste centrale — en raison de loyers plafonnés et d'un niveau de travaux important dans l'ancien (30 % du montant de l'opération) — ce dispositif apporte une nouvelle dynamique. « Toute mesure visant à relancer l'investissement locatif est aujourd'hui la bienvenue », souligne Brice Cardi.

Conclusion : l'Adresse, un réseau optimiste pour 2026

Tous les indicateurs convergent : stabilisation des taux autour de 3 à 3,5 %, banques offensives et prêtes à financer les projets, prêts bonifiés pour les primo-accédants et les logements performants, offre plus abondante, marges de négociation réelles sur les biens avec travaux, nouveau dispositif Jeanbrun pour soutenir l'investissement locatif… 2026 réunit des conditions plus lisibles et plus équilibrées qu'au cours des dernières années.

Après une année 2025 marquée par une hausse des transactions de 10 %, les professionnels du réseau l'Adresse abordent 2026 avec confiance. Interrogés en fin d'année lors d'un sondage interne, 60 % d'entre eux anticipent un marché similaire à celui de 2025, tandis que 30 % tablent sur une amélioration progressive de l'activité.

« 2026 va être une année d'opportunités ! Des signaux positifs existent : la stabilisation des taux, la normalisation des prix et le besoin structurel de logement devraient permettre une reprise graduelle de l'activité. La création, enfin, du statut du bailleur privé est un bon signal pour les investisseurs et devrait remettre de la fluidité sur le marché locatif également. Les projets existent, mais beaucoup ont été mis sur pause ces derniers mois dans l'attente d'un cadre plus lisible. Ceux qui ont un projet immobilier ont intérêt à le concrétiser avant une année 2027 électorale qui risque d'être moins propice et de relancer l'attentisme », conclut Brice Cardi.
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